La quasi-totalité des immeubles parisiens se situant à moins de 300 mètres d'une fibre optique, pourquoi ne pas y brancher directement les foyers avides d'internet haut débit ? Place Net, société coopérative d'intérêt collectif, dont les statuts viennent d'être déposés auprès du Tribunal de commerce de Paris, relève le défi. Son objectif : créer un réseau MAN pour desservir les foyers parisiens à plus de 10 Mbit/s, soit 20 fois le débit de l'ADSL. Pour cela, la société va louer des fibres auprès des opérateurs présents à Paris, et y raccorder directement des immeubles d'habitation.
Un client lambda voulant se brancher n'aura qu'à connecter son PC à l'une des prises installées par Place Net. Aucun modem spécifique ne sera nécessaire, hormis une carte Ethernet, qui équipe de plus en plus de PC et tous les MAC. Le projet sera lancé dans le XIe arrondissement dès septembre, avec 4 000 prises, et devrait être étendu à partir de 2003 pour atteindre 72 000 connectés en fin d'année.
Frédéric Cella, futur directeur général de Place Net, explique qu'il va progresser par cercles concentriques : relier les immeubles les plus proches des fibres optiques parisiennes (moins de 100 mètres), puis les plus éloignés (300 mètres et plus). Originalité du projet, Place Net sera ouvert à tous les fournisseurs d'accès à internet qui souhaitent proposer leurs services sur son réseau. Par exemple avec Free, Claranet et Club-Internet. « En fonction des tarifs de nos prestations, les FAI pourront proposer une offre entre 30 et 45 euros », s'enthousiasme Frédéric Cella. Mais Place Net commercialisera aussi l'accès directement auprès des clients finaux, la connexion d'un usager pouvant être rentabilisée en moins de sept mois, selon Frédéric Cella.
Mais au-delà de l'accès à internet, la société coopérative a d'autres ambitions : une offre de téléphonie fixe (pour un abonnement de 3 euros par mois environ) et même la diffusion de vidéos à la demande, un accord avec un prestataire étant actuellement en cours de signature. Le projet Place Net nécessite 10 millions d'euros sur 6 ans pour toute la capitale. Pour le démarrage, un apport de fonds de 3 millions d'euros est en discussion avec la Ville. D'autres contacts ont été pris avec la Datar (Délégation à l'aménagement du territoire et à l'action régionale) et la Caisse de dépôts et consignation. « Ces fonds couvriront les salaires des employés, car les équipements et la bande passante sont rentabilisés très rapidement », poursuit Frédéric Cella.
Source 01NET
Un client lambda voulant se brancher n'aura qu'à connecter son PC à l'une des prises installées par Place Net. Aucun modem spécifique ne sera nécessaire, hormis une carte Ethernet, qui équipe de plus en plus de PC et tous les MAC. Le projet sera lancé dans le XIe arrondissement dès septembre, avec 4 000 prises, et devrait être étendu à partir de 2003 pour atteindre 72 000 connectés en fin d'année.
Frédéric Cella, futur directeur général de Place Net, explique qu'il va progresser par cercles concentriques : relier les immeubles les plus proches des fibres optiques parisiennes (moins de 100 mètres), puis les plus éloignés (300 mètres et plus). Originalité du projet, Place Net sera ouvert à tous les fournisseurs d'accès à internet qui souhaitent proposer leurs services sur son réseau. Par exemple avec Free, Claranet et Club-Internet. « En fonction des tarifs de nos prestations, les FAI pourront proposer une offre entre 30 et 45 euros », s'enthousiasme Frédéric Cella. Mais Place Net commercialisera aussi l'accès directement auprès des clients finaux, la connexion d'un usager pouvant être rentabilisée en moins de sept mois, selon Frédéric Cella.
Mais au-delà de l'accès à internet, la société coopérative a d'autres ambitions : une offre de téléphonie fixe (pour un abonnement de 3 euros par mois environ) et même la diffusion de vidéos à la demande, un accord avec un prestataire étant actuellement en cours de signature. Le projet Place Net nécessite 10 millions d'euros sur 6 ans pour toute la capitale. Pour le démarrage, un apport de fonds de 3 millions d'euros est en discussion avec la Ville. D'autres contacts ont été pris avec la Datar (Délégation à l'aménagement du territoire et à l'action régionale) et la Caisse de dépôts et consignation. « Ces fonds couvriront les salaires des employés, car les équipements et la bande passante sont rentabilisés très rapidement », poursuit Frédéric Cella.
Source 01NET