De la vie des macgéens

Alertés, les propriétaires du chat ne font ni une ni deux, mais 900 km aller retour dans leur camping car pour récupérer Rio . Happy End. TheBig, tu en as encore un que tu n'as pas récupéré je crois ? Ne perds pas espoir, viens passer tes vacances par ici avec tous tes chats.
:+1: J'aurais fait la même chose pour un des miens !

Oui ! Je n'ai pas encore retrouvé Grisette malgré tous mes efforts et ceux des voisins et connaissances - comme elle est pucée, je garde encore espoir, mais ça fera presque 2 mois maintenant ! :sweat:

Et ... merci pour ta proposition ! :+1:
 
Et puisque j'en suis à m'épancher, j'aimerais ajouter que personnellement ça me nifle (voir la définition de ce verbe d'argot marseillais) de devoir assister aux diverses passes d'armes entre tous ceux qui se sentent agressés (malmenés, bafoués... mettez-y tous les participes qui vous siéent ou vous plaisent) d'une manière ou d'une autre, d'un côté comme de l'autre.
Je veux bien que nous ne soyons pas d'accord sur tout (c'est heureux - c'est toute la beauté de la discussion ou du débat), mais c'est quelques fois pénible.
Vous pouvez m'opposer que je ne suis pas obligé de tout lire. J'entends. Et je ne manque pas d'utiliser ce droit.
Mais il n'empêche.
Depuis ce matin, pratiquement tout le monde s'est levé du pied gauche.
Changez le côté du lit. Levez-vous du pied droit.

Et c'est moi que l'on va accuser d'être un mauvais coucheur.
Ben vous savez quoi ?
Mon fion.
(je vous prie de bien vouloir m'excuser de sortir ainsi de mes gonds).
Parfois La terrasse terrasse plus d'un visiteur, c'est sûr. Après, de mémoire, c'est pas la première fois que des escarmouches éclates ici, et probablement pas la dernière... à moins d'une désertion des lieux des unités restantes.
 
Ouh là là, je voulais juste plaisanter en m'extasiant sur le fait que nous étions (je veux dire ce fil) classés dans les "sujets populaires" ... et rire aussi du fait qu'un fil fermé de longue date en fasse partie ... Pas de quoi en faire une drame ... Je m'excuse encore platement si mes tentatives d'humour ne passent pas ...
Un trait d'humour amène généralement des réactions plaisantes à lire… Sauf qu'en réponse à ta plaisanterie on a un faux-nioube qui, du haut de son frein rongé depuis des lustres, balance une vanne dont la teneur n'est pas drôle du tout. Au contraire, elle désigne une cible et répond à une action récente de modération. S'en suit une tirage de Papy croquettes dans la même veine.

Partant de là, si tu avais vraiment l'intention de faire de l'humour… Bin c'était à toi de leur signifier la chose d'un : ouh là là les gars, je plaisantais et patati et patata… Mais nan ! Tu t'es tu ! Tout content que ton sarcasme vire à l'éternelle partie de cache-cache entre Guignol et le Gendarme.
Bonne journée à tous malgré les emmerdes éventuelles. :relaxed:
Des emmerdes qui, si je les regarde tomber depuis ton siège, sortent du clavier du modérateur comme le lapin du chapeau d'un magicien… Par enchantement !
Ne voudrais-tu point, s'il te plait, de temps en temps, voir directement et en privé avec les divers intéressés s'ils ne cherchent pas, sous couvert d'une déclaration d'apparence anodine, à délivrer un message potentiellement condamnable ? Avant que, publiquement, tu ne soupçonnes quelque manœuvre ?
Sur le papier ta remarque tient la route. Mais la réalité est tout autre. L'accord de non-divulgation relatif aux conversations privées m'empêche de te révéler les réponses obtenues lors des tentatives de résolution d'un conflit. Tout ce que je peux te dire, c'est que cette approche ne fonctionne pas !

Par contre, créer un conversation privée pour ricaner entre couillons, c'est tout à fait possible. C'est même souhaitable. Seulement, ce n'est pas ce que les beaux skis* et ses sbires souhaitent.

*ça, Ma Capsule, c'est de saison !

………………

Sur ce… Je vais reprendre une activité normale !
 
J'en ai une bonne à propos de Guignol, ou plutôt d'un guignol…

La scène se passe un après-midi d'été, vers les quinze heures. Je sortais du petit coin après mon café viennoiserie du petit-déjeuner – rapport à mon train de vie décalé. Et ne me demandez pas pourquoi mon petit coin se situe à trente bons mètres de la table à manger, je vous répondrais que loger dans un ancien site industriel n'est pas toujours aussi pratique que ce qu'on veut bien nous montrer dans Elle Décoration. Mais bon…

Cet après-midi là, j'entendais rire à travers la porte de mon atelier. Ouais… Mon petit coin est au fond de mon atelier. Je suis donc sorti pour voir qui se bidonnait devant mon portail. Et là, avant même de mettre un nom sur un visage, je tombais nez à nez avec une bagnole. Une Citroën deux chevaux. Et le visage de mon voisin arriva enfin dans mon champ de vision. Suivi de la gueule du gars qui s'appellera guignol pour la suite de mon histoire.

J'avais déjà repéré ce véhicule de collection garé au même endroit quelques jours plus tôt. Et si je n'avais rien dit la première fois – c'est vrai quoi !? On peut avoir un besoin urgent de stationner sur une voie de passage. Une fois ça va. Deux fois cela commence à créer dans la tête d'un guignol un geste tout prêt à devenir une habitude.

Je suis donc sorti vers eux pour les saluer et surtout signifier au guignol que sa voiture devait dégager le passage. Une poignée de main au voisin suivi des banalités d'usage : salut ! Ça va ? Une poignée de main au guignol, les banalités d'usage suivi d'une demande : peux-tu garer ta deuche ailleurs ? Là elle gène le passage ! Guignol déplaça sa voiture en excusant. Mon voisin souligna qu'il était garé sur une voie de passage. Et l'histoire pu s'arrêter là…

Sauf que non ! Quelques jours plus tard, alors que je sortais une fois encore du petit coin après mon café du matin – qui n'en est pas vraiment un – j'entendis à nouveau des rires résonner devant chez moi. Reconnaissant le rire gras du guignol, je suis allé à sa rencontre en espérant qui eu compris la leçon. Et le pourquoi du comment cette histoire ne s'arrêta pas un paragraphe plus haut arriva… Le capot avant de sa deux chevaux bleue surmonté de ses deux petits phares jaunes me narguaient, comme si de rien n'était !

Vous imaginez bien… Mon sang comme la clé dans le barillet n'eurent le temps de faire qu'un tour avant que mon corps ne se retrouvasse face à eux. Une poignée de main au voisin suivi des banalités de circonstances : Salut ! Ça va ? Une poignée de main au guignol maintenue le temps de lui dire avec le plus grand sérieux : quel mot ne comprends-tu pas dans « ne te gare pas devant chez moi » ? Guignol, sa main toujours prisonnière de la mienne, se mit à me rire au visage avec l'air de dire : qu'est-ce-tu viens me saouler, ma caisse, elle est bien où elle est !

Interprétant son rire comme il me le projetait à la gueule, je resserrais légèrement sa main en la ramenant vers moi et répétait plus lentement : quel mot ne comprends-tu pas dans « ne, te, gare, pas, devant, chez, moi » ? Alors qu'il m'écoutait, sa main encore et toujours prisonnière de la mienne, son sourire narquois laissa place au regard du guignol bien décidé à en découdre.

Un instant d'hésitation plus tard, guignol obtempéra à contre-cœur. Sa deuche déplacée à l'emplacement réservé, il revint la mine baissée et les dents serrées. J'étais soulagé. Et mon voisin de souligner à nouveau qu'il s'était encore garé sur une voie de passage.

Je crois bien que guignol ne m'a plus adresser la parole pendant au moins six mois. Remarquez, cela ne me dérangeait pas. Tant que sa caisse était stationnée au bon endroit, j'étais heureux. Et surtout… Dans mon bon droit !

//à la réflexion, je devrais peut-être biffer les quatre derniers mots. Quelqu'un pourrait mal les interpréter et me les citer au visage. Bon je tente le coup. C'est juste une histoire après tout. Un petit conflit de quartier pas pire pas mieux qu'un autre. Et surtout… sans effusion de sang.
Bon mercredi les chéris hi hi
 
Tu feras attention quand tu vas au petit coin.
J'ai lu dernièrement un article sur la chose.
Il parait qu'il ne faut pas rester assis plus de 10 à 15 minutes, sous peine de "provoquer des symptômes inconfortables sur le long terme."
Je cite (tiré de cet article, par exemple - mais j'en avais lu un autre, bien plus fourni que je ne retrouve plus) :
"Rester assis trop longtemps sur la cuvette peut faire s’accumuler le sang dans la zone rectale et ainsi faire gonfler les veines."
Risque d’hémorroïdes, quoi.
Je me suis empressé de rapporter la chose à un cousin, ça n'a pas manqué de le chambouler.
Il faut savoir que c'est là qu'il bouquine ses divers magazines.
À proprement parler, ses wc sont une véritable curiosité.
Premièrement car ils sont immenses (qui peut bien avoir l'idée saugrenue d'offrir une pièce de quelques 5m2 pour n'installer qu'un chiotte ?).
Deuxièmement parce que tout un pan de mur est occupé par une bibliothèque (où ne s'entassent là que des revues - ses bouquins, qu'il ne lit pas aux chiottes, eux, sont dans une autre pièce).
Point de détail (là, j'avoue que je vais lâcher une information dont tout le monde se fout) : mon cousin m'affirme qu'il n'a jamais souffert d'hémorroïdes.