Importation pdf dans photoshop cs6

Marie-dub

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2 Décembre 2016
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Bonjour à tous,

Voilà le soucis... Je réalise des panneaux grand format pour un imprimeur (+ de 250cm). Lorsque j'importe mes fichiers pdf sous photoshop CS6, je me retrouve systematiquement avec des visuels avec une taille d'une grandeur max de 270,93 cm. Autrement dit photoshop me retaille mes visuels à ce format. J'aimerais que la taille dans photoshop corresponde à celui du pdf lorsque j'importe sous photoshop. Quelqu'un a t il une solution pour ce problème ? Merci pour votre aide.

Une infographiste en détresse.
 
Bah non justement j'ai fais plusieurs essais et lorsque j'ouvre des pdf plus grand que 2m70 sur la hauteur ou la largeur ca me mets la bonne taille dans les champs largeur et longueur, je choisis zone de coupe et lorsque je regarde la taille de l'image une fois le pdf ouvert ca réduit a 2m70...j'ai rémarqué ça me tarode car ca fait plusieurs fois que mon imprimeur me déforme des visuels justement supérieur à cette taille je me demande si il ne fait pas cette manip peut être...j'essaye de comprendre.
 
C'est parce que tu as atteint les limites en pixels de Photoshop. Il faut réduire les DPI et ton format sera plus grand que 2,70m.

En général, pour de l'affichage, 150 DPI suffisent. Mais, si ta linéature de trame est vraiment basse, tu peux encore descendre.
 
Super Gwen, merci pour ta réponse claire, j'ai essayé et ca fonctionne quand je mets à 150 dpi.
Un mystére éclairci de plus pour moi.:merci:
 
Un mystére éclairci de plus pour moi.:merci:
Le mystère qui subsiste, c'est pourquoi utiliser Photoshop ? qui n'est pas du tout adapté à la mise en page, même d'une affiche (encore moins pour une affiche !) et encore moins adapté à l'import de PDF ! InDesign serait largement plus adapté, et sans limitations de pixels comme Photoshop.

Si c'est ton imprimeur qui te demande des fichiers Photoshop, alors change d'imprimeur, car c'est un branque ! :banghead:
Si c'est toi qui veux travailler avec Photoshop :(, tu gagnerais beaucoup en souplesse de travail et en qualité (et en professionnalisme) en utilisant InDesign (ou au pire Illustrator).


Ceci dit, deux choses :

1° souvent les affiches grand-format sont à réaliser en réduction (1/2 ou 1/3 ou 1/4), souvent toujours à 300 ppi, ce qui permet à la fois justement de s'affranchir des limitations de taille imposées par les logiciels et d'avoir en sortie (après agrandissement) la bonne résolution pour l'impression (qui n'est jamais 300 ppi dans le grand-format, mais varie entre 150 et 75 ppi selon l'échelle)

2°je ne comprends pas bien le conseil de gwen : en général dans le grand-format on augmente la résolution pour réduire la taille... mais avec Photoshop ça ne fonctionne pas puisque augmenter la résolution en réduisant proportionnellement la taille conserve le même nombre de pixels, donc la même limitation dans Photoshop ???
 
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Réactions: Gwen
Je réalise mes visuels sur illustrator mais je vérifie avec des jpg de contrôle pour les transparences d'ou l'import sous photoshop. Mais effectivement je fais tout à échelle 1 et je laisse à 300 dpi ce que je ne devrais pas faire...:oops:
Je n'envoie pas les jpg mais bien les pdf créer à partir d'illustrator à mon imprimeur.
 
Je réalise mes visuels sur illustrator mais je vérifie avec des jpg de contrôle pour les transparences d'ou l'import sous photoshop.
Okkkk... donc en fait tu n'importes pas tes PDF dans Photoshop, mais tu les pixellises avec Photoshop !

(et maintenant je comprends la réponse de gwen !!!)

Très honnêtement, ça ne sert à rien... et ça risque même de t'induire en erreur : le moteur de pixellisation de Photoshop n'étant pas le même que le RIP de ton imprimeur, le résultat de ta pixellisation ne peut pas être représentatif de ce que fera (ou ne fera pas) le RIP de l'imprimeur : en clair, la pixellisation peut réveler un défaut que le RIP ne verra pas, ou, pire, la pixellisation peut être parfaite alors que le RIP se plantera ! Et comme les imprimeurs n'ont pas tous les même RIP (et ne s'en servent pas tous pareil, voire certains ne savent pas s'en servir correctement), le résultat peut être encore différent d'un imprimeur à l'autre.



Mais effectivement je fais tout à échelle 1 et je laisse à 300 dpi ce que je ne devrais pas faire...:oops:
Ce n'est pas une question de devoir ou ne pas devoir, c'est surtout un problème de poids énorme et inutile des fichiers : entre 300 et 150 ppi à tel (ou 300 ppi à tel et 300 ppi à 1/2) le ratio de poids d'une image est de 4/1... il est de 9 fois pour 1/3 et de 16 fois pour 1/4 : donc tu te fais suer à traîner des fichiers hyper-lourds qui ralentissent ton ordinateur, et donc ton travail, pour rien...

(alors que par exemple une affiche 4 x 3 mètres se contente en sérigraphie d'une image de 40 x 30 cm à 300 ppi qui ne pèse que 65 Mo en CMJN... et donc seulement 50 Mo en RVB)

Et puisque tu bosses avec Illustrator (qui n'est pas le meilleur logiciel pour la mise en page, même mono-page), connais-tu l'histoire des PDF hybrides ? si non, c'est encore plus de poids supplémentaire inutile pour tes PDF !
 
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Réactions: Gwen
Ni dans le petit !
Ne soit pas si pessimiste ! Depuis quelques temps, on y arrive : grosso-modo, quand les imprimeurs sont passés au CTP ils ont pour la plupart en même temps adopté la trame 175 lpi, et avec un facteur de qualité de 1,7 (qui est optimal pour de l'offset 175 lpi) 1,7 x 175 = 297,5 ppi (à tel)... donc on est quand-même pas loin de 300 ppi !

J'ai souvent dit que dans ce métier, à un moment où à un autre l'évolution de la technique vient au secours de l'incompétence et de l'ignorance des utilisateurs, et en voilà l'exemple flagrant... Bon, il a quand-même fallu attendre plus de 20 ans avant que la technique (CTP + mouillage à alcool) facilite/permette/généralise la transition de la trame 150 lpi à la trame 175 lpi et fasse en sorte que la mauvaise résolution des images utilisée depuis les origines de la PAO par des incompétents ignorants qui n'ont jamais compris leur erreur devienne la bonne valeur !

Ceci dit, tu as quand-même raison, car une bonne impression offset en trame 175 lpi peut aussi se faire avec un facteur de qualité de 1,5, et donc 262,5 ppi suffisent.

(Et là arrive ce genre de dialogue surréaliste :
- L'incompétent avec ses 300 dpi : Les pixels en trop amènent une "sécurité" qui permet d'agrandir un peu l'image !"
- Magic : Oui, OK, mais de combien de pourcents ?
L'incompétent avec ses 300 dpi : Euuuhhhh... ch'ai pas, un peu ! suffisament quoi !!!
- Magic : :banghead:
- Claude : calme-toi Magic, pense à ta tension... allez, viens, on va boire un coup pour oublier tous ces c...s)



Ce culte irrationnel des 300 ppp à la peau dure.
Parceque c'est un culte pratiqué par des incultes ! et comme pour tous les cultes, tous les mythes et toutes les légendes urbaines il y a toujours des inconditionnels (et des) simples d'esprits pour y croire sans savoir pourquoi, ou pour des raisons qui ne sont pas rationnelles, ou par confort ("Parceque j'ai toujours fait comme ça", "Parcequ'on m' appris comme ça"...)

Et puis il y a les imprimeurs grand-format : eux, ils ont compris comment malfonctionne le "graphiste" moyen ! Puisque tout le monde veut faire des images à 300 ppi, et personne ne veut faire autrement, alors ils s'adaptent à l'incompétence ambiante et demandent des images à 300 ppi avec une échelle de réduction qui fait qu'à l'impression après agrandissement, ils auront exactement la bonne résolution dont ils ont besoin. :merci:
 
Okkkk... donc en fait tu n'importes pas tes PDF dans Photoshop, mais tu les pixellises avec Photoshop !

(et maintenant je comprends la réponse de gwen !!!)

Très honnêtement, ça ne sert à rien... et ça risque même de t'induire en erreur : le moteur de pixellisation de Photoshop n'étant pas le même que le RIP de ton imprimeur, le résultat de ta pixellisation ne peut pas être représentatif de ce que fera (ou ne fera pas) le RIP de l'imprimeur : en clair, la pixellisation peut réveler un défaut que le RIP ne verra pas, ou, pire, la pixellisation peut être parfaite alors que le RIP se plantera ! Et comme les imprimeurs n'ont pas tous les même RIP (et ne s'en servent pas tous pareil, voire certains ne savent pas s'en servir correctement), le résultat peut être encore différent d'un imprimeur à l'autre.




Ce n'est pas une question de devoir ou ne pas devoir, c'est surtout un problème de poids énorme et inutile des fichiers : entre 300 et 150 ppi à tel (ou 300 ppi à tel et 300 ppi à 1/2) le ratio de poids d'une image est de 4/1... il est de 9 fois pour 1/3 et de 16 fois pour 1/4 : donc tu te fais suer à traîner des fichiers hyper-lourds qui ralentissent ton ordinateur, et donc ton travail, pour rien...

(alors que par exemple une affiche 4 x 3 mètres se contente en sérigraphie d'une image de 40 x 30 cm à 300 ppi qui ne pèse que 65 Mo en CMJN... et donc seulement 50 Mo en RVB)

Et puisque tu bosses avec Illustrator (qui n'est pas le meilleur logiciel pour la mise en page, même mono-page), connais-tu l'histoire des PDF hybrides ? si non, c'est encore plus de poids supplémentaire inutile pour tes PDF !

Je crois que cela a rapport avec l'option conserver les fonctions d'édition d'illustrator...que je décoche pour éviter les fichiers trop lourd.
Pardonnez-moi je suis un graphiste "moyen", je me suis mal exprimée pour l'importation dans photoshop, je ne suis pas très au point. Il me semblait que c'était utile pour vérifier les transparences, connaissez vous un autre moyen de vérifier cela ?
 
Je vérifie également comme ça, notamment pour la transparence et les surimpressions. Mais bon, il y a plein d'autres moyens de vérifier la transparence, notamment en activant l'option adéquate dans Illustrator.

Mais, si je m'en sers de contrôle, c'est juste pour avoir un oeil neuf et surtout je fais toujours ça en basse résolution si c'est une affiche. Sinon, c'est trop gros en effet.
 
Je crois que cela a rapport avec l'option conserver les fonctions d'édition d'illustrator...que je décoche pour éviter les fichiers trop lourd.
Oui, c'est bien ça :

- si l'option "Conserver les fonctions d'édition" est activée le PDF contient en plus les données natives .AI.
L'avantage, c'est qu'il est alors possible de ré-éditer proprement le PDF dans Illustrator, puisqu'on édite en fait les vraies données natives .AI et non pas la partie PDF.
Les inconvénients, sont que 1° le PDF est plus lourd, puisque les données natives .AI sont en plus... (et ça peut monter très vite, notament si le doc est fait avec des images incorporées... avec des images TIFF non-compressées incorporées la partie .AI peut même être plus lourde que la partie PDF !), 2° le PDF est donc complètement éditable, et on peut récupérer ce qu'on veut dedans facilement
Ça me rappelle une fois un "graphiste" un peu noeud-noeud qui m'avait envoyé des PDF pourris, mais qui ne voulait pas m'envoyer les fichiers natifs parcequ'il s'était fixé comme règle absolue de ne jamais envoyer de natifs aux imprimeurs, par peur que l'imprimeur lui vole ses fichiers ou des éléments de ses fichiers... et ça lui était déjà arrivé alors il ne voulait pas que ça recommence, parceque c'est bien connu tous les imprimeurs sont des voleurs, alors que avec les PDF il était sûr d'être tranquille... sauf que cet idiot envoyait des PDF Illustrator hybrides dans lesquels il était donc possible de tout récupérer sans avoir besoin d'outils supplémentaires spécifique... :D:D:D (Magic, c'était à l'époque d'Acrobat 7, dont les fonctions d'édition étaient encore assez sommaires)

- si l'option "Conserver les fonctions d'édition" est désactivée, le PDF est un PDF normal... donc il ne contient pas les données natives .AI, il est plus léger et il ne peut pas être édité proprement et simplement dans Illustrator.



Pardonnez-moi je suis un graphiste "moyen", je me suis mal exprimée pour l'importation dans photoshop, je ne suis pas très au point. Il me semblait que c'était utile pour vérifier les transparences, ...
L'un des problèmes de ce métier, c'est que les outils arrivent avant les formations... donc tout le monde doit se débrouiller un peu comme il peut... alors un jour il y en a un qui trouve un truc (presque) miraculeux qui fonctionne (plus ou moins) ou du moins qui a l'air de fonctionner parceque les défauts ne sont pas tout de suite visibles, et tout le monde le copie sans comprendre (l'énormité de) la connerie... et puis comme ça vient d'un professionnel de l'impression ou du graphisme (quand ce n'est pas carrément enseigné dans les écoles !!!) alors les gens y croient... Ça dure depuis XPress 1.0, et c'est comme ça que sont apparus tous les mythes de la PAO, c'est à dire toutes ces conneries que l'on traîne encore et toujours aujourd'hui : les 300 ppi, les images EPS-Photoshop, la vectorisation des textes, l'utilisation d'Illustrator pour les mises en page mono-pages (et les sous-mythes associés du genre un calque par page), l'édition des PDF dans Illustrator, les images CMJN sans profil colorimétrique, les images copiées de Photoshop et collées dans XPress, les PDF "HD", etc.
Et pixelliser les PDF dans Photoshop pour tester les transparences et les surimpressions fait partie de ces "méthodes" sommaires, plus pis-aller paliant à la fois un manque de moyens logiciels et un manque de formation qu'une véritable méthode, employé au début de l'utilisation des PDF par des 1ers utilisateurs qui faisaient ce qu'ils pouvaient.

Donc, après les origines de la connerie, le pourquoi c'est une connerie : Photoshop ne pixellise pas le PDF exactement de la même manière que le RIP de l'imprimeur le rastérisera, donc le résultat de la pixellisation n'est pas représentatif de ce qui se passera lors du flashage* : la pixellisation peut omettre des défauts qui apparaîtront au flashage, ou au contraire faire apparaître des défauts qui n'existeront pas au flashage.
Par exemple :
- la surimpression du noir : la plupart des RIP sont réglés par défaut à l'installation pour surimprimer automatiquement et systématiquement le noir N100... tu fais ta pixellisation, et dans cette pixellisation tu vois les couches CMJ défoncées sous un texte en noir N100 : dans l'absolu c'est un problème, mais il y a 99 chances sur 100 qu'il n'existe pas au flashage
- le noir RVB : certains RIP sont prévus pour remplacer automatiquement tout noir R0-V0-B0 par un noir N100 : là encore la pixellisation dans Photoshop montrera un défaut qui a de grandes chances de ne pas exister au flashage... ou la pixellisation te montrera un noir riche qui sera remplacé par un noir N100 au flashage !
Sans oublier que tu fais une pixellisation en mode ton-continu à 150-300 ppi, alors que le RIP rastérisera en mode demi-tons à (généralement) 2400 dpi... rien à voir !!!

Et puis il y a tous les RIPs différents, installés et/ou réglés différemment, utilisés différemment : encore par manque de connaissance et de formation, la plupart des imprimeurs n'osent pas toucher aux réglages du RIP, c'est trop compliqué, ils n'y comprennent rien... alors ils l'utilisent comme ils peuvent, mais toujours tel-que l'installateur l'a configuré, qu'il ait été bien ou mal configuré !!!


* heureusement encore, car si il suffisait d'avoir Photoshop pourquoi les imprimeurs seraient assez cons pour acheter des RIP dont le moins cher doit tourner aux alentours de 5000 euros et atteindre pour certains flux plus de 30000 euros !!! :banghead:



... connaissez vous un autre moyen de vérifier cela ?
Oui, Acrobat et ses outils de vérification intégrés, comme la simulation des surimpressions (c'est une fonction et aussi une préférence, qu'il faut activer pour une utilisation en pré-presse) et l'aperçu des séparations. Bien-sûr ce n'est pas non plus exactement comme le RIP de l'imprimeur, mais ça évite de perdre du temps à pixelliser et c'est plus proche du RIP, car au moins ça ne modifie pas le fichier, conservant les éléments dans le même mode (matriciel ou vectoriel) et à la même résolution.
 
Dernière édition:
Ça peut t'horrifier de faire cette manipulation et pas plus tard que hier j'ai pu déceler un soucis sur un fichier grâce à l'ouverture du PDF dans Photoshop.

Dans INDesign, j'ai importé un fond venant d'illustrator et en vérifiant mon fichier, j'ai vu un filet qui dépassait. Il avait bougé et je ne l'avais pas encore remarqué. La, ça m'a sauté aux yeux ce bout de pixel disgracieux.
 
C'est juste de la logique, vérifier un PDF avec Photoshop est aussi absurde que de vérifier un PSD avec Acrobat.

De plus, en "vérifiant" un PDF avec Photoshop ton seul outil de contrôle ce sont tes yeux, alors qu'Acrobat est équipé d'outils permettant de voir l'invisible.
 
Est ce que j'ai dit que je ne contrôlais pas avec Acrobat ?

Est ce que l'acrobat aurait vu ce bout de filet qui avait glissé ? J'en doute. Un contrôle visuel est également conseillé. Et en vérifiant avec Photoshop je suis certain de ne pas faire de connerie comme bouger par erreur un visuel flottant. Je sais, je pourrais tout verrouiller. Mais c'est chiant.

Chacun sa technique, il. Y a pas qu'une seule voie.